J’ai une idée ! Oui c’est vrai, ça m’arrive ! Après des heures passées à éplucher le sondage que je vous avais proposé il y a quelques mois, j’ai eu une idée ! …Mais avant de me lancer dans la création, je veux être sûr que cela vous plaise et corresponde le mieux à vos attentes. Je vous explique donc mon idée dans cet article pour avoir votre avis ! Je compte sur vous !

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Mon idée …La danse du salon?

Vous êtes nombreux chaque semaine à m’envoyer des emails pour me présenter votre Dadou, me communiquer vos problèmes et vos réussites…Et surtout, continuez !

Vous ne pouvez pas savoir l’effet que ça me fait !

Je lisais l’autre fois un article d’une copine de blog qui expliquait qu’elle faisait une danse dans son salon à chaque fois qu’elle recevait un commentaire ! Et je suis complètement d’accord avec elle !singer-84874_640

Malgré que vous soyez toujours de plus en plus nombreux à lire le blog, et à  télécharger mon livre “Travail à pied, 10 exercices pour devenir complices” (1363 exactement), je tiens à répondre à tous les mails, et je finis toujours par le
faire, même si je prends du temps pour le faire. Parce que je veux avant tout vous aider à progresser avec votre cheval.

Vos petits messages

Allez, je ne résiste pas à vous partager quelques uns de ces petits messages :

  • Intéressant, Je ne savais pas qu’une chambrière se plaçait vers l’épaule. Je vais tenter de travailler ça. Clélia
  • Bonjour, J’ai bien reçu votre email et donc j’ai aussi regardé votre vidéo. Cet exercice a été le premier exercice que j’ai fait avec mon cheval et maintenant je n’ai même plus besoin de la longe il me suis partout. Je trouve aussi que c’est un bon exercice parce qu’il pose aussi des bases pour la voix et mon cheval travaille essentiellement avec ces codes. Et ça crée un vrai lien entre nous et notre cheval, quand on réussit à l’avoir obéissant sans avoir même besoin de le tenir c’est vraiment génial. En tout cas merci de vos conseils et de prendre le temps de faire des petites vidéos pour nous aider c’est très gentil. Cassandre.
  • Bonjour Aurélie. Pour vous dire que j’ai bien vu les 3 premiers vidéos, qui sont vraiment super ! très claire et très bien expliqués. je suis débutante de 44 ans avec les chevaux ! et vos explications sont d’une aide précieuse ! et m’aident énormément ! merci Sandrine
  • Bonjour oui j’ai vu vos exercices et je suis au niveau 3 tout c bien passé ma pouliche apprend très vite.
    Merci pour toute ces vidéos. ca m’a appris beaucoup de choses que j’essaie de mettre en pratique.
    Je vous met une photo de ma dadou. Aurélie

Je me suis fait un petit dossier sur mon ordi “vos supers commentaires” et je les relis quand j’ai parfois un petit coup de mou ! Car vous vous en doutez, publier un article et une vidéo par semaine en travaillant à plein temps sur mon centre équestre, c’est un vrai pari !

Votre avis !

C’est à vous de parler…

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C’est donc au mois de juillet dernier que je vous ai envoyé un petit sondage pour savoir :

  • Quel cavalier êtres-vous ?
  • Quelles sont vos motivations ?
  • Quel est votre plus gros problème en équitation ?

Vous avez été 87 à répondre à ce sondage. Alors tout d’abord, je voulais vous dire MERCI !!

On a tous nos boîtes emails saturées, plus par du spam que par du contenu intéressant d’ailleurs. On a des plannings à rallonge et peu de temps à consacrer à nos hobbies. Et pourtant, 87 d’entre vous ont pris la peine de répondre à mon sondage.

artist-1838653_640Là, je peux vous dire que ce n’était pas une petite danse dans mon salon, mais carrément un concert !!

Où êtes-vous ?

Lorsque j’ai commencé à décortiquer les réponses, la première chose qui m’a frappé…C’est votre position géographique !!

Je vis dans un petit village de Normandie de moins de 300 habitants, sans commerces et avec une connexion internet complètement pourrie, voire même inexistante certains jours (Allez, j’en profite pour faire un petit coucou à mon opérateur internet chéri Orange). Dans ma tête, vous étiez aussi en Normandie, peut-être même en Bretagne ou en région Parisienne, et allez soyons fou, carrément dans le sud de la France ! Et j’ai découvert que même si beaucoup d’entre-vous vivent en France, j’ai reçu des réponses du Canada, du Mexique, d’Israël, d’Algérie, du Maroc, de Suisse, d’Allemagne, de Québec, de Belgique… Waouh !

Après avoir couru voir mon mari pour lui dire tout ça en sautant sur place comme une petite fille et appelé mes copines en leur disant “ tu te rends compte !”, je me suis remise à mon ordinateur.

Vous avez un problème ?

Et là j’ai encore été frappée : Vous vivez quasiment tous (toutes en vérité car il y a un plus gros pourcentage de femmes) les même problèmes avec votre cheval ! Et le pire du pire, c’est que ces problèmes, je les ai rencontrés aussi ! Vous n’imaginez pas le flash back que ça m’a fait. (Je vous raconte tout ça dans le paragraphe ci-dessous)

Le problème est que lorsqu’on est propriétaire d’un cheval, on travaille seul la plupart du temps. Peu d’entre nous ont les moyens de prendre un coach particulier plusieurs fois dans la semaine pour nous aider à progresser. Sauf que monter seul, c’est très difficile. Déjà parce qu’on n’a pas de regard extérieur pour nous dire si ce que nous faisons est correct. Et surtout, parce qu’on ne sait pas quoi travailler, ni comment, à quel rythme, avec quel objectif.

Du coup, et je souris en écrivant ceci, on bidouille des trucs !

Bidouille bidouille

Sauf qu’à force de bidouiller des trucs, on se rend compte qu’on ne progresse pas vraiment. Du coup, et c’est vraiment là que c’est difficile d’être seul, on se démotive. Et il y a de quoi ! Car nous avons un loisir d’extérieur, et il faut reconnaître que ça n’est pas très encourageant d’aller bidouiller des trucs dans le vent, sous la pluie et le froid dans 15 centimètres de boue !

Et comme on est humain, on a du mal à se dire qu’en fait bidouiller des trucs, ça sert à rien. Alors on se trouve des excuses. On manque de temps, avec le boulot, les enfants, le ménage… Il ne fait pas beau, j’ai peur que mon cheval  prenne froid… Il faut que j’aille dîner chez ma belle-mère ! Vous voyez un peu le genre d’excuses à deux balles. (Allez, je fais quand même un petit coucou à ma belle-mère…mais Dimanche j’peux pas, j’ai poney…)

La spirale

On rentre alors dans ce que j’ai appelé le problème de la spirale :

idee labyrinthe spirale

Moins on sort notre cheval, plus il est chaud et difficile. Et plus il est difficile, plus il nous fait peur. Et comme la peur nous bloque, nous sortons notre cheval encore moins souvent. Au final, ça nous rend triste et surtout ça nous apporte énormément de culpabilité et de frustration !

Je me suis tellement reconnu dans certains de vos témoignages, sur la culpabilité notamment, que ça m’a donné les larmes aux yeux.

Mon idée : bonne ou mauvaise nouvelle ?

J’ai donc une bonne et un mauvaise pour vous. Bon on fait quoi, on commence par la bonne ?

La bonne nouvelle

La bonne nouvelle, c’est que j’ai sauté sur mes feuilles de brouillon et mon crayons à papier (oui mon je sais, c’est un peu vieillot, mais je n’arrive pas à organiser mes idées sur un écran) et j’ai travaillé des heures de suite sur un plan de formation pour vous aider à sortir de ce cercle infernal.

La mauvaise nouvelle

La mauvaise nouvelle, c’est que pour vraiment vous accompagner sur le travail de votre cheval et progresser ensemble, il faut avoir une progression sur plusieurs mois. Vous savez comme moi qu’en équitation, rien ne se fait en trois jours. Il faut du temps, de la persévérance, de la répétition …de la rigueur quoi !

Vous êtes d’ailleurs 75,9% à avoir répondu souhaiter des cours mensuels.

Et vous êtes 95,4 % a souhaiter recevoir ses cours sur format vidéo.

Et je suis bien d’accord avec vous. C’est d’ailleurs pour cela que j’ai crée une série de vidéos pour illustrer les exercices de mon livre. Car rien ne vaut l’image pour réellement comprendre un exercice en équitation.

Donc vous l’avez compris, faire le plan de la formation, tourner les vidéos d’exercices avec leur PDF associé (pour être sûr que vous bossiez derrière), faire les montages et m’organiser pour vous les envoyer semaines après semaines, c’est super excitant, mais c’est aussi super long. Ca va me demander des mois de travail !!!

Un flash-back de malade

Comme je vous le disais un peu plus haut, tous vos témoignages m’ont fait vivre un flash back de malade ! Et comme certains d’entre vous m’ont dit qu’ils aimaient bien mes anecdotes (et comme j’aime bien raconter ma vie) je ne résiste pas à vous le raconter.

Je me suis revue lorsque j’avais 23 ans. (Qui a dit ça fait un bail ?)

Je sortais de mon monitorat d’équitation (BPJPES Activités Equestres mention Tourisme Equestre). C’était en juin 2005. A la fin de cette formation d’un an, nos formateurs nous ont proposé un petit défi. Plutôt que de passer le galop 7 avec les chevaux de formation, ils nous ont proposé d’acheter un jeune cheval fraichement débourré et de venir passer notre Galop 7 dans un an avec lui.

Cap ou pas cap ?

J’aime assez les défis et je m’étais donc lancé dans l’aventure. Après avoir reçu mon diplôme de monitrice, j’ai acheté mon tout premier cheval (mon Dadou à moi toute seule !!! Le rêve devient réalité)  : un jeune cheval de 4 ans, prénommé Luis. C’était un Ibérique croisé avec un Barbe, à peine débourré.

Mon beau Luis

A cette époque, j’avais trouvé un petit boulot alimentaire, j’étais serveuse en boulangerie. Cela tombait bien car je travaillais très tôt le matin et après une petite sieste, j’avais tous mes fins d’après-midi de libres pour travailler mon cheval. L’idéal !

Euh…pas cap !

Mais très vite ça a été la désillusion. Je ne savais par où commencer ! Je ne savais pas quoi travailler, ni comment, dans que ordre. Et comme je travaillais seule, je ne savais pas si mes exercices étaient bien réalisés.

Et chaque jour, je vivais exactement la même chose.

Je préparais mon cheval, j’arrivais dans ma petite carrière aménagée pour l’occasion dans un petit bout de terrain. Je trottais mon cheval aux deux mains pour l’échauffer….Et après et bien, je bidouillais des trucs !

Par exemple, j’essayais de faire des belles voltes, avec un cheval bien incurvé… Mais ça ne marchais pas…Alors, j’essayais de travailler mes départs au galop, mais mon cheval accélérait le trot jusqu’à tomber bon an mal an dans un mauvais galop. Alors je me disais, « ah oui, je sais, je vais plutôt travailler son équilibre sur des barres au sol » mais le temps d’installer tout un dispositif avec les moyens du bord, je n’avais pas le temps de réaliser l’exercice correctement !

Je terminais donc ma séance en ayant bidouillé pleins de trucs mais en n’ayant rien de vraiment accompli.

Vous vous en doutez, j’éprouvais énormément de frustration et même de colère. Je me disais « ça sert à rien d’avoir dépensé tant d’argent dans une formation de monitrice pour n’être même pas capable de travailler un cheval correctement !».

Je me sentais nulle

J’éprouvais aussi énormément de culpabilité envers mon jeune cheval. Il n’avait que 4 ans. N’allais-je pas lui faire du mal en le travaillant tous les jours ? Mes séances n’étaient-elles pas trop longues ? Et surtout, comment allais-je faire pour atteindre ce fichu galop 7. C’était impossible et extrêmement décourageant.

STOP

J’ai arrêté de travailler mon cheval.

Et oui, petit à petit, la motivation est partie, me laissant à la place un goût amer de culpabilité et d’incapacité.

Mais je suis aussi une vraie tête de mule. Et j’ai cette capacité en moi de toujours rebondir. Je suis capable de descendre très très bas. Mais c’est pour mieux remonter ensuite.

Je suis restée quelques semaines inactive, à ronger mon frein.

Et puis un beau matin, voici ce que je me suis dit :

Si j’avais un cavalier qui toquait à ma porte un jour avec un niveau galop 3 ou galop 4 en poche et qu’il me demandait de l’amener au niveau galop 7, qu’est-ce que je lui proposerai ?

Au boulot et que ça saute !

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Plutôt que d’aller voir mon cheval, je me suis installée à mon bureau. Et j’ai passé des heures et des heures à décortiquer toutes les capacités requises pour les galops 4, 5, 6 et 7. Et à établir une échelle de progression ainsi que d’évaluation. (Je précise pour mes lecteurs hors de France que les Galops sont des examens mis en place par la Fédération Française d’Equitation)

A tel galop, le cavalier devait être capable de …. en respectant tel et tel point clé… et sans faire ceci ou cela.

J’ai ensuite réfléchi à ce programme des galops en me plaçant du point de vue du cheval. Si le cavalier doit savoir changer de pied au planer d’un obstacle, quelles capacités cet objectif demandait-il au cheval ? En terme d’équilibre, de propulsion, de musculature …

Et c’est ainsi que je me suis faite un programme des objectifs sur l’année.

Mais ce n’était pas fini ! J’avais maintenant une vue d’ensemble sur mes objectifs. Restait à trouver des exercices pour atteindre ses objectifs.

Les exos…

J’ai donc acheté pleins de bouquins …Et j‘ai été une nouvelle fois assez déçue. Les exercices étaient compliqués à mettre en place. La plupart demandaient un matériel digne d’une centre équestre, avec une carrière de 30 m x 60 m… Vous savez le genre d’exercices où il faut 14 barres de 4m, 5 barres de 3m, 10 chandeliers, 12 plots …

Et surtout, je passais un temps fou !! Car comme je travaillais seule, il fallait toujours que je descende de cheval, que j’installe le dispositif. Que je remonte à cheval. Puis que je re-descende pour l’adapter à ma progression…

Mes exos …

J’ai donc sélectionné et aussi pas mal inventé les exercices qui me correspondaient.

Voici quels étaient mes critères :

– Ils devaient nécessiter que peu de matériel

– Pouvoir être réalisés dans un espace restreint

– Adaptables à un jeune cheval

– Prendre 30 minutes maxi

– Me permettent de m’auto-évaluer facilement

A cheval au bureau

Au final, je crois pouvoir dire que j’ai dû passé cet année-là un quart de mon temps à mon bureau à chercher des exercices, à les adapter et à les classifier selon une progression et trois quarts de mon temps à les pratiquer avec mon cheval.

idee travail bureauCa peut paraître fou de passer autant de temps assise à mon bureau pour travailler un cheval ! Et pourtant, ça a été diablement efficace car lorsque j’arrivais dans ma petite carrière, j’avais réuni au préalable tout le matériel dont j’avais besoin. Et surtout, je savais EXACTEMENT comment allait se dérouler ma séance :

  • Mon objectif de séance
  • L’ échauffement
  • Mon exercice avec des variantes, si ça se passait bien ou si l’exercice était trop difficile
  • Mes points clés pour m’auto-évaluer
  • Ma détente, une fois l’exercice réalisé.

Et j’ai le plaisir de vous annoncer que tout ce travail n’a pas été vain. Car Luis et moi avons eu notre galop 7 !!

Devenir un cavalier chercheur

Depuis, je n’ai pas arrêté de rechercher des exercices, de les tester, de les améliorer … Car un an plus tard, j’ai ouvert mon centre équestre et il a donc fallu que je forme toute ma cavalerie. Et j’avais tellement aimé réaliser ce défi avec Luis que j’ai débourré moi-même TOUS les chevaux de mon centre équestre, en 2007 !!

Ce qui a été le plus intéressant pour moi dans cette méthode, ça a été la MOTIVATION ! Car il est très difficile de travailler un cheval dans la durée. Avoir la satisfaction d’avoir réussi un exercice, même assez court, à chacune de mes séances a été la source de ma motivation et de ma persévérance !

Mon idée : Comment vous aider ?

Vous devez maintenant comprendre pourquoi vos témoignages m’ont tellement touché. Car comme vous, j’ai vécu la difficulté de travailler seule, sans regard extérieur et la frustration de ne pas savoir comment m’y prendre, par où commencer … Avec en plus la pression extérieure ! J’avais rendez-vous avec mes formateurs un an plus tard et je voulais vraiment être au rendez-vous.

Un matin, en lisant un commentaire sur ma page YouTube d’une personne qui me demandait un exercice à la longe, je me suis dit : Mais si je crée une formation, qu’est ce qu’ils vont faire mes lecteurs pendant tous ces mois des attentes ?

Des fiches-outils d’exercices

J’ai donc eu une idée. En attendant, de construire une vraie formation sur plusieurs mois, j’allais vous proposer des fiches outils d’exercices qui seraient un condensé de tous ces exercices que j’ai découvert et que je me suis appropriée ces quinze dernières années.

Par forcément avec un objectif de galop. Ce sont simplement les exercices que j’utilise le plus souvent en tant que cavalière et enseignante.

Et comme j’accorde une attention particulière à la polyvalence de mes chevaux, et de mes cavaliers, je me suis dit que j’allais faire des 10 fiches selon 6 grands thèmes :

  • à l’obstacle
  • en dressage
  • en Terrain varié (ou en extérieur)
  • à la longe
  • en travail à pied
  • en mise en selle

Ce sont en fait mes 60 exercices de base ! Pour moi, un cheval (et le cavalier qui va avec) qui est capable d’effectuer ces 60 exercices est un cheval fiable, bien dans sa tête, musclé et souple, et ce quelle que soit sa discipline.

Qu’en pensez-vous ?

D’après vous, est-ce que ces 6 catégories correspondent à votre travail quotidien ? Voyez-vous une septième catégorie à ajouter ?

Dites-moi tout dans les commentaires !!

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Et j’ai aussi trouvé un petit nom à ce set de 60 fiches : Les fiches d’exercices “Dadou s’active”.

Qu’en pensez-vous ? Est ce que le nom vous plaît ?

J’ai tellement hâte d’avoir votre retour ! Je voudrais VRAIMENT que ces fiches répondent à VOS besoins, pour VOUS aider réellement. Et aussi danser mon salon chaque fois que je reçois un email ou un commentaire avec vos progrès 😉

C’est à vous de passer à l’action maintenant et de me laisser dans les commentaires ci-dessous vos avis, vos remarques, vos idées, vos objections. Et surtout, si vous voulez que ces fiches outils voient le jour, j’espère que vous serez suffisamment nombreux à être enthousiasmés pour me donner le courage de me lancer dans ce projet 😉

 

Un grand merci d’avance,

 

Aurélie

PS : J’ai mis mes chaussons de danse…

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